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Car l’argent ne fait pas le bonheur…

Car l’argent ne fait pas le bonheur…

Pour commencer, j’aimerais vous présenter deux situations hypothétiques :

1- Cette année, vous gagnerez un salaire annuel de 70 000 $.

2- Vous vivez en 1900 et votre salaire annuel est de 70 000 $, soit l’équivalent d’un montant de près de 2 400 000 $ en valeur d’aujourd’hui.

En vous fiant uniquement à l’information présentée, laquelle de ces deux situations vous paraît la plus avantageuse?

D’après l’économiste Timothy Taylor, le tiers des personnes sondées choisissent la deuxième option, un résultat qui me paraît élevé. Bien que l’idée d’être parmi les plus riches en 1900 soit attrayante, le fait demeure que la qualité de vie était nettement inférieure à l’époque si on la compare à celle que nous avons aujourd’hui. À cet égard, voici une liste non exhaustive de produits, de services ou d’industries qui n’existaient pas au début du 20e siècle :

– Advil
– Antibiotiques
– Chimiothérapie
– Écran solaire
– Four à micro-ondes
– Google Maps
– Ordinateur
– Réseaux sociaux
– Télévision
– Téléphone intelligent
– Transport aérien
– UBER Eats

D’un point de vue strictement rationnel, il est logique de vouloir optimiser notre bien-être en obtenant le plus d’argent possible. Toutefois, il est bon de nous rappeler que nous sommes choyés de profiter d’autant de commodités et de privilèges, qui sont le fruit des progrès réalisés au fil du temps. En effet, il y a plus d’un siècle, les innovations citées ci-dessus auraient été considérées comme des miracles, alors qu’aujourd’hui, nous les tenons pour acquis puisqu’ils font partie de notre quotidien.

L’objectif de mon billet est simplement de vous sensibiliser à la chance que nous avons de vivre dans une société où nos besoins essentiels sont plus que comblés, une façon de voir les choses qui est très payante pour maximiser notre degré de bonheur!

 

Sources :

Morgan Housel. Low Expectations. Collaborative Fund, 9 mars 2022.

Planet Money. Would You Rather Be Rich in 1900, Or Middle-Class Now ? The Economy Explained, 12 octobre 2010.

Crédit image : Depositphotos

Une invitation à sortir de la boîte

Une invitation à sortir de la boîte

Débutons par une mise en situation tirée de 16 Blocs, un film mettant en vedette Bruce Willis.

Alors que vous roulez en voiture au cours d’une tempête hivernale, vous apercevez trois personnes qui attendent patiemment à un arrêt d’autobus :

1-Une personne âgée qui semble être sur le point de mourir

2-Un ami de longue date qui vous a déjà sauvé la vie

3-Le partenaire idéal dont vous rêvez depuis longtemps

Sachant qu’il ne reste qu’une seule place disponible dans la voiture, à qui allez-vous offrir de monter à bord?

Bien entendu, votre décision sera guidée par votre situation personnelle, vos besoins, vos valeurs, vos intérêts ou, tout simplement, par votre humeur du moment. C’est souvent l’approche recommandée lorsque vient le temps de trancher parmi un nombre limité d’options qui se valent en importance.

Maintenant, je vous pose la question suivante :

Êtes-vous certain d’avoir abordé la mise en situation de manière optimale?

Avouez que ma question vous intrigue car, après tout, vous n’aviez que trois choix!

Eh bien, voici ce que le personnage incarné par Bruce Willis a répondu :

Je remets les clés de la voiture à mon ami de longue date en lui demandant de conduire la personne âgée et gravement malade à l’hôpital. Pour ma part, j’attends patiemment l’autobus avec mon âme sœur…

Je vous invite donc à « penser en dehors de la boîte » et à réfléchir aux choses, aux concepts, aux idées ou aux choix qui vous sont présentés de manière plus originale et créative que ce qui est généralement attendu. Vous pourriez être surpris du résultat et, qui sait, vous changerez peut-être votre destinée!

 

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Comment bien s’excuser?

Comment bien s’excuser?

Sans contredit, l’un des événements marquants de la dernière semaine a été la gifle donnée à Chris Rock sur scène par Will Smith lors de la cérémonie des Oscars. Sachant que de nombreux experts ont déjà commenté l’incident, j’ai décidé de l’aborder sous un angle différent et important, mais trop peu discuté : comment s’excuser de la manière la plus efficace possible après une énorme bévue?

Pour ce faire, je me réfère à la sociologue Karen A. Cerulo de l’Université Rutgers qui s’est penchée sur la question en examinant près de 200 lettres et discours d’excuses présentés par des personnalités publiques et des entreprises de renom à la suite de scandales. Son objectif était justement d’analyser la façon de demander pardon et, surtout, d’évaluer la réaction des gens à l’aide de sondages. Voici donc un aperçu des quatre critères les plus importants lors de la présentation d’excuses :

1- Exprimer ses regrets dans les plus brefs délais. Idéalement, on suggère de s’excuser dès que possible après un embarras. Toutefois, si vous risquez de le faire sous le coup de l’émotion, il est préférable d’attendre un moment plus opportun pour passer le message désiré.

2- Adresser directement et sincèrement les excuses à la personne concernée. La priorité, ce n’est pas vous, mais bien la victime. Cette dernière doit être le centre d’attention et il est capital de reconnaître le tort qui lui a été fait d’entrée de jeu.

3- Éviter de justifier les actes réprimandés. Le premier réflexe est souvent de motiver le comportement répréhensible, afin d’atténuer le sentiment de culpabilité. Le hic est que la personne visée peut alors douter de la sincérité du propos.

4- Proposer une réparation. Que ce soit de suivre une thérapie, de verser un montant d’argent à une cause caritative ou de faire du bénévolat en lien avec la controverse, nous nous attendons à ce que le fautif paie le prix pour que ses excuses soient jugées valables.

Bien sûr, l’idéal serait de ne pas commettre de faute et surtout d’apprendre à gérer ses émotions et son impulsivité, mais ce sujet pourrait faire l’objet d’un autre billet…

 

Source : 

Stephen J. Dubner. How to Optimize Your Apology? Freakonomics, 10 octobre 2018.

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Changement de carrière en vue?

Changement de carrière en vue?

En 1989, Joe Granville, un célèbre spécialiste en investissement, a mentionné ceci : « Un enseignement axé sur le divertissement augmente la probabilité que l’on retienne l’information par un facteur de trois ».

C’est dans cette optique qu’en 2019, j’ai décidé de suivre des cours récréatifs dispensés par l’École nationale de l’humour (ENH) afin d’offrir un contenu à la fois éducatif et plus amusant. D’ailleurs, je profite de l’occasion pour remercier mes professeurs Luc Boily et Juliette Payer pour leurs prodigieux conseils, je leur en suis grandement reconnaissant!

Aujourd’hui, c’est avec beaucoup de plaisir et de fierté que je vous annonce que j’ai été accepté dans le réputé et contingenté programme Écriture humoristique de l’ENH qui débutera en août.

Eh oui, je ferai partie de la poignée d’apprentis auteurs qui auront l’occasion de se faire valoir pour réaliser leur rêve, soit celui d’écrire des blagues à temps plein!

Et qui sait, peut-être qu’un jour, j’aurai la chance de faire partie du groupe d’auteurs qui écrit le Bye bye?

Et vous, quel est votre rêve le plus fou?

 

Source :

Ben Carlson. Joe Granville: The Original Dave Portnoy. A Wealth of Common Sense, 25 juin 2020.

 

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