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Préparer 2026 autrement

Préparer 2026 autrement

Du 11 au 14 décembre prochain, j’aurai la chance de coanimer avec Mélanie Faure et Richard Goulet la retraite L’art de vivre aligné – Une immersion au cœur de l’Ikigai, au SPA Eastman, dans la magnifique région des Cantons-de-l’Est.

Cette expérience offrira un espace privilégié pour ralentir, respirer et se reconnecter à l’essentiel. Ce sera l’occasion de faire le point, de clarifier ses priorités et de se lancer dans 2026 avec une intention renouvelée et une cohérence intérieure plus profonde.

L’Ikigai représente ce point d’équilibre entre ce que l’on aime, ce dans quoi l’on est doué, ce dont le monde a besoin et ce pour quoi on peut être rémunéré. Véritable boussole intérieure, ce concept nous aide à vivre en accord avec nos valeurs, nos forces et notre raison d’être. Tout au long de ce séjour, nous explorerons des approches concrètes pour cultiver cette harmonie entre plaisir, sens et contribution.

En complément, le jeudi 11 décembre, de 20 h à 21 h, j’aurai le plaisir de donner un atelier offert gratuitement à tous les clients du SPA Eastman : « La philosophie du stoïcisme : la sagesse qui apaise et renforce ». Cette philosophie ancienne, remise au goût du jour par des penseurs contemporains comme Ryan Holiday, nous enseigne que la paix intérieure ne dépend pas des circonstances, mais de la manière dont nous choisissons d’y répondre. J’y présenterai les principaux enseignements de grands stoïciens tels que Sénèque, Épictète et Marc Aurèle, ainsi que des exercices pratiques pour développer le calme, la clarté et la résilience.

Les places pour la retraite sont limitées. Parfois, une seule décision suffit à transformer la suite. Celle de prendre du recul, d’écouter ce qui nous appelle à l’intérieur et de choisir un alignement plus juste.

Au plaisir de passer un week-end avec vous au SPA Eastman !

Pour connaître tous les détails et vous inscrire :

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Quand le doute bourdonne comme un moustique

Quand le doute bourdonne comme un moustique

Tu t’endors tranquillement. L’air est frais, la chambre paisible. Tes yeux se ferment, et tout semble parfaitement calme. Puis, un son léger vient gratter le silence : un moustique bourdonne près de ton oreille. Rien qu’un petit insecte et, pourtant, impossible de l’ignorer. En une fraction de seconde, ton corps réagit : tu bouges, tu chasses, tu te lèves s’il le faut. Tu ne réfléchis pas, tu agis. C’est instinctif.

Curieusement, il n’en va pas de même avec le doute. Quand une pensée intrusive surgit, elle se déploie sans bruit, mais avec insistance :

– « Je ne suis pas assez bon. »
– « Et si je me ridiculisais ? »
– « Ça va mal tourner. »

Ces phrases n’ont rien de concret, mais elles nous perturbent plus qu’un insecte. Elles ne percent pas la peau, mais elles percent la confiance. Elles ne piquent pas le corps, mais elles paralysent parfois l’action. Et au lieu de les repousser aussitôt, nous les laissons tourner dans nos têtes, jusqu’à nous voler notre énergie et parfois même nos rêves.

Pourtant, le doute n’est qu’un bruit mental. Comme le moustique, il ne fait que bourdonner. Il paraît dangereux, mais il n’a de pouvoir que si tu le laisses tourner autour de toi. Et la psychologie a ciblé trois gestes simples pour couper son élan.

1. Le Stop mental

Quand le moustique approche, tu réagis. Avec le doute, c’est pareil. Le « Stop mental » consiste à dire intérieurement « Stop ! » dès que la pensée apparaît. Ce mot agit comme une barrière, il interrompt le cycle automatique. Ajoute un geste — claquer des doigts, serrer ton poing — et tu renforces la coupure. Tu mets un terme au bruit, tu crées une brèche. Et dans cette brèche, tu reprends le contrôle.

2. La pensée alternative

Si tu ignores le moustique, il revient. Si tu ignores le doute, il s’impose. Il faut lui substituer une autre fréquence. La pensée alternative, c’est transformer : « Je vais échouer » en « J’ai déjà surmonté pire, je saurai m’adapter. » Ce n’est pas une illusion, c’est un rappel. Tu choisis de mettre de l’avant tes réalisations plutôt que tes peurs.

3. Le recadrage cognitif

Dans l’obscurité, le moustique semble énorme, envahissant. Mais à la lumière, ce n’est qu’un petit insecte. Le recadrage cognitif, c’est allumer la lumière de l’esprit. C’est distinguer la réalité de l’interprétation.


– Fait : j’ai un défi devant moi.
– Interprétation : je vais tout rater.

Ces simples gestes réduisent l’angoisse. Le problème n’est plus écrasant, il devient proportionné.

Voilà le secret : le doute ne dit pas la vérité, il ne fait que bourdonner. Il s’installe seulement si tu l’écoutes.

Alors, la prochaine fois qu’il viendra troubler ton esprit, agis comme tu le fais face au moustique : arrête-le net, change la fréquence, recadre sa taille.

Le doute n’est pas ton maître. Ce n’est qu’un moustique. Bruyant, agaçant, persistant, mais inoffensif, dès que tu choisis de le chasser.

Sources :

Ces trois stratégies — le Stop mental, la pensée alternative et le recadrage cognitif — s’appuient sur les travaux de :

-Aaron T. Beck, psychiatre américain, fondateur de la thérapie cognitive et père de la TCC.

-Judith S. Beck, psychologue clinicienne, auteure et formatrice, qui a diffusé la TCC dans la pratique moderne.

-Albert Ellis, psychologue, créateur de la thérapie rationnelle-émotive, centrée sur la transformation des croyances irrationnelles

Le test de l’achat statutaire

Le test de l’achat statutaire

Nous vivons dans une société où l’apparence occupe une place immense. Les réseaux sociaux et la comparaison constante accentuent cette pression invisible : acheter pour être vu, reconnu ou envié. Mais à force de courir après le regard des autres, le prix réel d’un achat dépasse souvent celui affiché : perte de liberté, de sérénité et parfois même de sens.

Dans son livre The 5 Types of Wealth, Sahil Bloom propose un outil simple pour prendre le recul nécessaire avant de sortir sa carte de crédit : le test de l’achat statutaire. La question est directe :

Achèteriez-vous ce bien si vous ne pouviez en parler à personne ?

Nous croyons acheter pour nous-mêmes. En vérité, c’est souvent la validation des autres que nous tentons d’acheter. Et cette satisfaction que l’on ressent sur le coup est fragile. Car il y aura toujours plus grand, plus luxueux, plus impressionnant. La comparaison ne connaît pas de fin.

Le vrai test consiste à déterminer si l’achat garde de la valeur dans le silence. S’il continue de nourrir votre bien-être même quand personne ne le voit, c’est qu’il correspond à un besoin authentique et durable.

La vraie richesse ne se mesure pas à ce que l’on peut montrer aux autres. Elle se trouve dans ce qui compte encore quand personne ne regarde.

 

Source :

Sahil Bloom’s Curiosity Chronicle. Everything I’ve Learned About Money—34 Lessons, 27 août 2025.

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