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Le savoir-vivre numérique : les bonnes manières à l’ère des réseaux sociaux
Vous connaissez certainement les règles de politesse et de savoir-vivre : comment bien se comporter à table, en société ou simplement avec les autres.
Mais à l’ère des réseaux sociaux et des téléphones intelligents, ces bonnes manières doivent aussi s’appliquer à nos comportements numériques.
Après tout, ce n’est pas parce que la technologie nous permet de faire quelque chose que nous devrions nécessairement le faire !
Dans un article publié sur le site The Art of Manliness, Brett et Kate McKay proposent 26 règles de savoir-vivre adaptées à notre époque. J’en ai retenu cinq que je trouve particulièrement pertinentes. Les voici :
1. Respecter la tranquillité des autres
Écouter de la musique ou regarder des vidéos sur le haut-parleur dans un lieu public peut rapidement devenir dérangeant. Les écouteurs existent pour une bonne raison !
2. Aller droit au but dans ses messages
Vous connaissez ces messages qui se limitent à « Salut ! » ou « As-tu deux minutes ? », sans autre précision ? Pourquoi ne pas préciser directement la raison de notre message ? C’est une petite attention qui permet de respecter le temps des autres.
3. Choisir le bon moyen de communication
Certaines conversations méritent mieux qu’un échange de textos. Lorsqu’un sujet est délicat, complexe ou chargé d’émotions, un appel téléphonique ou une rencontre en personne peut éviter bien des malentendus.
4. Respecter la vie privée des enfants
Avant de publier une photo des enfants d’une autre personne sur les réseaux sociaux, il est essentiel d’obtenir l’autorisation de leurs parents. Ce qui nous semble anodin ne l’est pas nécessairement pour les autres.
5. Refuser de participer à l’humiliation publique
Les réseaux sociaux peuvent rapidement transformer une erreur, une maladresse ou un mauvais moment en spectacle public. Avant de commenter, de partager ou de ridiculiser quelqu’un, demandons-nous si nous aimerions recevoir le même traitement.
Ce qui me frappe, c’est que ces règles n’ont finalement rien de révolutionnaire. Elles reposent sur des valeurs que nous connaissons depuis longtemps : le respect, la discrétion, l’empathie et le jugement.
Nos outils de communication évoluent à une vitesse impressionnante, mais les bonnes manières ne devraient jamais passer de mode !
Pour découvrir les 21 autres règles, je vous invite à consulter l’article original :
Crédit image :
ChatGPT
Élections américaines de mi-mandat : quels impacts sur les marchés ?
Je vous invite à vous inscrire à la prochaine webdiffusion gratuite organisée par Desjardins Courtage en ligne, qui aura lieu le mercredi 4 novembre, de 12 h à 13 h, en compagnie de Steve Deschesnes, spécialiste économique et financier, et de moi-même, sous l’animation de Christian Charette.
Le choix de cette date n’est pas un hasard !
En effet, le 4 novembre, soit au lendemain des élections américaines de mi-mandat, nous aurons l’occasion d’analyser à chaud les résultats électoraux et leurs répercussions potentielles sur les marchés financiers.
Nous en profiterons également pour faire le point sur l’année 2026, une année marquée par de nombreux rebondissements, notamment autour de l’intelligence artificielle, de l’évolution des taux d’intérêt et des tensions géopolitiques.
Notre objectif sera avant tout éducatif : vulgariser les enjeux économiques et financiers pour vous aider à mieux comprendre les marchés et les facteurs qui influencent leur évolution.
Vous ne pouvez pas assister à la webdiffusion en direct ? L’enregistrement sera disponible exclusivement pour les clients de Desjardins Courtage en ligne. Une inscription préalable est nécessaire pour y avoir accès.
Inscrivez-vous gratuitement dès maintenant :
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Au plaisir de vous y retrouver !
Parlons-nous tous le même langage ?
Ce n’est pas parce que vous appréciez quelqu’un que cette personne le ressent nécessairement.
Nous avons tous notre façon d’exprimer notre affection, notre reconnaissance ou notre gratitude envers les autres. Or, ce qui nous touche profondément ne correspond pas nécessairement à ce qui touche notre entourage.
C’est justement ce qu’a tenté d’expliquer Gary Chapman avec le concept des cinq langages de l’amour.
Selon cette approche, il existe cinq grandes façons d’exprimer son affection et son appréciation :
- Les paroles valorisantes : les remerciements, les compliments, les encouragements et les mots bienveillants.
- Les services rendus : les gestes concrets qui facilitent la vie des autres.
- Le contact physique : les câlins, les gestes tendres et la proximité physique, toujours dans le respect des limites et du consentement de chacun.
- Les moments de qualité : le temps partagé, l’écoute et une présence véritable.
- Les cadeaux : les petites attentions qui témoignent du fait que l’on a pensé à quelqu’un.
Ce que je trouve intéressant, c’est que nous ne sommes pas tous sensibles aux mêmes marques d’affection.
Personnellement, j’apprécie les services rendus et les gestes personnalisés. Par exemple, lorsqu’une personne prend le temps de me recommander un livre qui pourrait m’intéresser, cela me touche beaucoup.
Nous avons pourtant souvent tendance à offrir aux autres ce que nous aimerions nous-mêmes recevoir.
L’important, c’est peut-être de prendre le temps de comprendre ce qui fait plaisir à l’autre, plutôt que de supposer qu’il partage nos préférences.
Cette réflexion dépasse largement les relations amoureuses. Elle peut aussi s’appliquer à nos relations familiales, amicales et professionnelles.
Même si les recherches scientifiques ne confirment pas toutes les hypothèses de cette approche, elle nous invite à réfléchir à notre façon d’interagir avec les autres.
Au fond, apprécier quelqu’un est une chose, savoir le lui communiquer d’une manière qui le touche en est une autre.
Je termine avec une question toute simple : vous, quel geste vous fait réellement sentir apprécié ?
Crédit image :
ChatGPT
Et si on apprenait à poser de meilleures questions ?
Avouez que la météo a probablement sauvé plus de conversations que n’importe quel autre sujet dans l’histoire de l’humanité!
On a tous déjà vécu cette situation. On rencontre quelqu’un pour la première fois et, après les salutations d’usage, on sort notre questionnaire habituel : « Que fais-tu dans la vie? », « Où habites-tu? », « As-tu des enfants? ». Et lorsque les réponses sont courtes et qu’un silence inconfortable s’installe, on se rabat sur une valeur sûre : « Ouin, pas mal de pluie ces temps-ci! »
Ouf! La conversation est sauvée, du moins pour quelques secondes, mais est-ce qu’on apprend vraiment à connaître quelqu’un de cette façon?
Cela m’amène à vous faire une recommandation de lecture : Conversation, de Vanessa Van Edwards, un ouvrage très intéressant qui m’a fait réaliser à quel point nous passons parfois à côté d’échanges enrichissants simplement parce que nous posons toujours les mêmes questions.
L’auteure propose une foule d’outils et de questions pour renouveler nos interactions. Son approche repose notamment sur trois niveaux de conversation, chacun permettant de découvrir différentes facettes de notre interlocuteur.
1. Les faits et les caractéristiques générales. On parle du travail, de la famille, des loisirs et du quotidien. Ce niveau est essentiel pour briser la glace et établir un premier contact. Il ne faut surtout pas le négliger! Après tout, ce n’est pas parce qu’on reste en surface que la conversation doit être banale.
2. Les aspirations, les rêves et les motivations. On découvre ce qui anime une personne, les valeurs qui la guident et ce qu’elle aimerait accomplir. La conversation prend alors une autre dimension, puisqu’on commence à mieux comprendre ce qui se cache derrière les faits et les apparences.
3. Le sens et notre histoire personnelle. On explore les expériences qui nous ont façonnés, les événements qui ont changé notre regard sur la vie et les leçons que nous en avons tirées. C’est souvent à ce stade que naissent les échanges les plus mémorables.
Ce que j’aime de cette approche, c’est qu’il ne s’agit pas de brûler les étapes pour arriver le plus rapidement possible aux conversations profondes. L’auteure nous montre plutôt comment enrichir chaque étape de la discussion grâce à des questions qui sortent des sentiers battus.
Parmi les nombreuses suggestions de cet ouvrage, il y en a une qui m’a frappé par sa simplicité :
« Es-tu chanceux dans la vie? »
Quelques mots à peine qui peuvent ouvrir la porte à des réponses étonnamment profondes. Certains parleront de leur famille, de leur santé ou des occasions qu’ils ont su saisir, tandis que d’autres évoqueront les épreuves traversées ou leur conviction que la chance se provoque plutôt qu’elle ne se reçoit.
Je trouve fascinant qu’une question aussi courte puisse nous en apprendre davantage sur la façon dont une personne perçoit la vie que dix minutes de conversation sur son travail.
Évidemment, l’objectif n’est pas de demander à un inconnu de nous raconter son plus grand traumatisme entre deux bouchées de hors-d’œuvre! Il faut savoir respecter le contexte, le rythme de l’échange et le degré de confiance qui s’installe.
L’art de la conversation repose peut-être moins sur notre capacité à raconter de bonnes histoires que sur notre habileté à faire émerger celles des autres.
Je vous laisse donc avec cette question sur laquelle je suis curieux de vous lire :
Et vous, considérez-vous que vous êtes chanceux dans la vie?
Avec un peu de chance, nous n’aurons même pas besoin de parler de météo!