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KA-$HING

KA-$HING

C’est avec un immense plaisir que je vous annonce le lancement de mon nouveau projet éducatif qui est (roulement de tambours)… un jeu de société!

KA-$HING est un jeu qui plaira aux petits comme aux grands (8 ans et +). Dans ce jeu amusant, on apprend les rudiments de l’investissement boursier en essayant de remporter la partie en cumulant le plus de points possible à l’aide de placements judicieux dans des actions, des obligations, des devises ainsi que des matières premières. Comme le jeu Monopoly, l’objectif est de passer à la caisse!

Ce projet verra le jour à l’automne, juste à temps pour la période des Fêtes.

Je tiens à remercier Septembre éditeur de leur confiance dans cette initiative qui vise à démocratiser l’investissement boursier au Québec!

 

Nourrissez bien votre réseau!

Nourrissez bien votre réseau!

Comme vous le savez, dans la société actuelle, on voue un véritable culte aux personnes qui ont du succès. En effet, nous avons l’impression qu’elles ont été propulsées au sommet de leur art uniquement grâce à des traits de personnalité et à des habiletés innées. Bref, tu l’as ou tu ne l’as pas!

La conséquence de cette façon de penser est qu’au lieu d’apprendre de ces gens inspirants en passant à l’action, nous baissons plutôt les bras en nous disant que cette quête de succès est futile puisque nous n’avons justement pas certains traits fixes essentiels.

Or, comme le dit si bien Nelson Mandela « Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès ». Si vous doutez de cette citation, je vous propose cet exercice de visualisation tiré du livre The Earned Life de l’auteur Marshall Goldsmith.

D’abord, imaginez que vous participez à une cérémonie de remise de prix pour souligner le travail de personnes que vous admirez pour leur succès professionnel. Ensuite, à tour de rôle, ces personnes montent sur scène pour récolter un prix dans la catégorie de votre choix, par exemple, entrepreneur.e par excellence.

D’après vous, quel serait leur premier réflexe?

Eh oui, il y a de fortes chances qu’elles prennent le temps de remercier tous ceux et celles qui ont eu une influence positive dans leur vie ou qui ont contribué à la réalisation de leur rêve!

La leçon à tirer est donc la suivante : ne jamais sous-estimer l’impact positif que peut avoir votre entourage, vos collègues de travail, vos supérieurs, vos mentors ainsi que votre réseau de contacts sur votre accomplissement professionnel. Il ne tient qu’à vous de nourrir votre réseau!

C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, j’ai le goût de donner un coup de pouce à mon amie, la docteure en sciences des aliments et naturopathe Imane Lahlou. En collaboration avec l’animatrice Priscilla April, elle présentera une conférence intitulée Découvrir votre signature alimentaire ce jeudi 30 mars de 18 h à 20 h au Grand Marché de Québec.

C’est un rendez-vous à ne pas manquer afin de parfaire vos connaissances en matière de nutrition tout en contribuant au succès d’une entrepreneure!

 

Source:

Goldsmith, M. (2022). The Earned Life: Lose Regret, Choose Fulfillment, Currency.

Crédit image: Depositphotos

 

Ce printemps, offrez-vous un nouveau départ!

Ce printemps, offrez-vous un nouveau départ!

Chaque année, pour le plus grand plaisir des adeptes de course à pied, quelque 3 000 marathons sont organisés à travers le monde. Saviez-vous que lors des marathons les plus prestigieux comme ceux de Londres et de Los Angeles, plus de la moitié des participants en sont à leur première expérience? De plus, les psychologues Adam Alter et Hal Hershfield ont observé un phénomène étonnant : les coureurs âgés de 29, 39, 49 et 59 ans sont surreprésentés. Il y a donc trois fois plus de chances qu’un marathonien soit âgé de 49 ans que de 50 ans.

Courir un marathon représente une belle occasion de se dépasser, plus particulièrement dans le cas des personnes qui s’apprêtent à changer de dizaine. En effet, ces dernières sont plus susceptibles d’entamer un processus d’autoréflexion, c’est-à-dire de prendre le temps d’analyser le passé et le présent pour mieux aborder l’avenir. Cela explique leur motivation à entreprendre de nouveaux projets et leur besoin de relever de nouveaux défis.

Comme vous vous en doutez sûrement, cet exercice d’introspection interpelle davantage de gens à l’aube d’une nouvelle année. C’est ce qu’on appelle « l’effet de nouveau départ ». Que ce soit pour se mettre en bonne forme physique, cesser de fumer ou adopter une alimentation saine et équilibrée, nombreux sont ceux qui prennent des résolutions lors de périodes marquantes comme le début d’une année.

Cependant, il est reconnu que la majorité des gens qui prennent des résolutions du Nouvel An ne parviennent pas à les respecter, remettant ainsi à plus tard l’atteinte de leurs objectifs.

Sachant qu’aujourd’hui marque le début du printemps, une autre période marquante de l’année, je vous invite à utiliser « l’effet de nouveau départ » afin de vous motiver à réaliser un objectif personnel qui vous tient à cœur ou à adopter une résolution prise au tournant de l’année qui a été abandonnée. D’ailleurs, je ne sais pas pour vous, mais moi, l’augmentation graduelle de la luminosité me donne de l’énergie pour accomplir un tas de choses!

 

Sources:

Pink, D. (2018). You’re Most Likely to Do Something Extreme Right Before You Turn 30. The Atlantic.

Milkman, K. et Dai, H. (2015). The Fresh Start Effect: Temporal Landmarks Motival Aspirational Behavior. The Warthon School Research Paper, no 51.

Kroth, M. (2019). The Mysterious Impact of Being an Age That Ends in 9. Elemental.

Crédit image:  Depositphotos

 

Comparaison ne rime pas avec raison

Comparaison ne rime pas avec raison

En 1998, dans le cadre d’une expérience, les chercheurs Solnick et Hemenway ont présenté cette mise en situation purement hypothétique à des sujets :

Imaginez que vous êtes un employé d’une organisation et que lorsque vient le temps de discuter de rémunération, votre patron vous fait une offre en vous indiquant du même coup le salaire de vos collègues de travail.

Aujourd’hui, il vous propose de choisir entre ces deux options :

1- Un salaire annuel de 50 000 $ alors que vos collègues de travail en gagnent 25 000 $. 

2- Un salaire annuel de 100 000 $ alors que vos collègues de travail en gagnent 200 000 $.

Bien entendu, la deuxième option est le choix évident pour la simple raison qu’elle représente un salaire annuel deux fois plus élevé (100 000 $ vs 50 000 $). Mais étonnamment, environ la moitié des participants à l’étude ont choisi la première option!

Eh oui, bien que le salaire de leurs collègues n’ait aucun impact concret sur eux, ces sujets préfèrent recevoir un salaire de moitié inférieur, pourvu qu’ils soient mieux rémunérés que leurs compagnons de travail!

Comme le rappelle si bien le philosophe Alexandre Jollien : « Ce qui accroît la souffrance et crée le manque, c’est la comparaison ».

Cette mise en situation nous montre à quel point il est néfaste et inutile de regarder si le gazon est plus vert chez le voisin. Alors, de grâce, cessons donc de nous comparer, moi le premier!

 

Source :

Solnick, S. et Hemenway, D. (1998). Is more always better? A survey on positional concerns. Journal of Economic Behavior & Organization. Volume 37, numéro 3, pages 373-383.

 

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